Le bossu de Notre-Dame
Victor Hugo
a cura di Gianpaola Faè
pagg. XIII-118
ISBN 9788887647815
Descrizione del Libro Le bossu de Notre-Dame:
L’affascinante testo di Hugo, che ha riscontrato un grande successo nei giovani lettori della Scuola Secondaria di Primo grado, viene riproposto in lingua originale, per consentire agli studenti di francese di apprezzare l’eleganza dello stile dello scrittore transalpino. Grazie al confronto con la lingua originale il lettore riacquista nel romanzo di Hugo tutte le sfumature coloristiche e sentimentali che hanno consegnato la storia di Quasimodo ed Esmeralda all’eternità della letteratura mondiale. Il testo francese è accompagnato da un ricco apparato di note storiche e linguistiche, sempre redatto nella lingua originale. Infine un ampio apparato didattico, accompagnato da illustrazioni, permette allo studente di verificare il proprio livello di apprendimento della lingua e di arricchire il vocabolario.
Il libro è consigliato per tutte le classi della Scuola Secondaria di Primo Grado.
Chapitre 1 : Quasimodo
Un dimanche matin, une créature vivante est déposée, après la messe, sur le bois de lit de la cathédrale Notre-Dame de Paris. La curiosité que le petit éveille est énorme, mais les commentaires qu’il suscite sont méchants : l’enfant est vraiment hideux et personne n’éprouve de pitié pour lui ! Heureusement un jeune prêtre arrive et décide d’emporter et d’adopter celui qui, pour tout le monde, est un petit monstre.
Chapitre 2 : Notre-Dame
Quasimodo grandit et devient le sonneur de cloches de Notre-Dame. Il vit à l’intérieur de l’église et n’a aucun rapport avec le monde extérieur qui le rejette. Il n’a pas d’amis, la seule personne qu’il voit est Frollo qui est devenu archidiacre de la cathédrale. Quasimodo est borgne, bossu, boiteux et les cloches qu’il sonne avec tant d’amour l’ont, malheureusement, rendu sourd.
Chapitre 3 : Les cloches
Quasimodo est heureux quand il sonne ses cloches. Marie, la grosse cloche, est sa bien-aimée. C’est elle qu’il préfère dans cette famille de filles bruyantes qui se trémoussent autour de lui, les jours de fête. Elles sont ses amies, il leur parle doucement, il les écoute. C’est le seul son qui trouble le silence universel dans lequel le pauvre malheureux vit. Notre-Dame est aujourd’hui déserte, inanimée sans la présence de son sonneur de cloches.
Chapitre 4 : Le chien et son maître
Quasimodo aime autant et peut-être plus que sa cathédrale son père adoptif Claude Frollo. L’archidiacre l’a recueilli, adopté, nourri, élevé et l’a fait devenir sonneur de cloches. La reconnaissance de Quasimodo envers son maître est profonde, sans bornes ; l’archidiacre a en Quasimodo l’esclave le plus soumis qui est prêt à tout faire pour lui. Quasimodo et Frollo ne sont pas beaucoup aimés du peuple des environs de la cathédrale et quand ils sortent ensemble ils sont souvent victimes de railleries.
Chapitre 5 : Le pape des fous
C’est le jour de la fête des fous : celui qui fera la grimace la plus laide sera élu pape ! L’enthousiasme est général : une foule nombreuse assiste au spectacle. La compétition va être animée : les concurrents s’alternent au milieu des acclamations jusqu’au moment où on voit apparaître un visage horrible. C’est celui de Quasimodo ! Il sera élu pape des fous car il est l’incarnation de la laideur.
Chapitre 6 : Esmeralda
Une jeune fille, qui s’appelle Esmeralda, danse sur la place de Grève avec sa jolie chèvre Djali. Autour d’elle, une foule de spectateurs l’admire. Un homme chauve, austère, calme et sombre l’observe attentivement : c’est Claude Frollo, l’archidiacre de Notre-Dame. Tout à coup on entend des cris et on distingue Esmeralda qui se débat dans les bras de Quasimodo qui veut l’emporter. Heureusement un jeune cavalier arrive…
Chapitre 7 : La magistrature
Quasimodo est arrêté et jugé au tribunal du Grand-Châtelet pour sa tentative d’enlèvement de la jeune fille. Malheureusement pour lui, son juge est aussi sourd que lui, mais il fait semblant de tout comprendre ! Une série de malentendus déclenche l’hilarité générale et le juge croit que l’accusé se moque de lui. C’est ainsi que Quasimodo, sans avoir rien compris, est condamné à la peine la plus sévère : au pilori.
Chapitre 8 : Une larme pour une goutte d’eau
Quasimodo est conduit place de Grève où la sentence est appliquée immédiatement. La foule s’amasse autour du pilori et du gibet puisque, à cette époque, les punitions publiques sont un spectacle, un genre de divertissement qui attire un grand nombre de spectateurs qui s’amusent ! Quasimodo subit son supplice : il est assoiffé et épuisé. Il doit son seul réconfort au geste généreux d’Esmeralda qui s’approche sans dire un mot, tend sa gourde aux lèvres arides du malheureux et lui donne à boire. De toute sa vie, c’est la première fois qu’il reçoit un peu d’amour.
Chapitre 9 : Tristesses
Quasimodo est rentré à Notre-Dame, mais la honte et le désespoir du pilori persistent au fond de son cœur. Un jour, du haut de la cathédrale, il aperçoit la belle Esmeralda qui danse ; il tourne le dos aux cloches pour la regarder d’un air rêveur, tendre et doux. Mais la jeune fille va rencontrer le capitaine Phœbus : ils se sont donné rendez-vous dans une maison sordide sur le pont Saint-Michel. Elle lui avoue son amour mais, tout à coup, elle voit une main qui tient un poignard…Accusée de l’avoir tué, elle est condamnée à mort, mais Quasimodo la sauve et l’emmène à l’intérieur de Notre-Dame où elle trouve asile.
Chapitre 10 : Bossu, borgne, boiteux
Une fois entrée dans la cathédrale Esmeralda est sauve, pourvu qu’elle n’en sorte pas. Elle est triste dans l’isolement de son asile et,malgré tous les soins de Quasimodo, elle n’ose pas le regarder et tressaillit d’effroi chaque fois qu’elle le voit. Il s’en va de peur de l’effrayer davantage, mais il lui laisse un sifflet avec lequel elle pourra l’appeler. C’est le seul son que le pauvre sourd peut entendre. Les jours se succèdent, mais Esmeralda ne parvient pas à oublier Phœbus. Elle l’aime profondément. Quasimodo, qui est prêt à tout faire pour la voir heureuse, propose d’aller chercher le capitaine qui le chasse brusquement.
Chapitre 11 : Assaut à Notre-Dame
Les truands veulent libérer Esmeralda qui est enfermée dans la cathédrale. Une nuit, ils se rassemblent devant l’église avec leur chef Clopin Trouillefou qui les incite à l’assaut. Les habitants de la Cour des Miracles veulent sauver la jeune fille et la ramener chez eux. Malheureusement Quasimodo ne peut pas entendre leurs paroles, il voit une foule qui attaque le portail de la cathédrale et il passe à la contre-attaque. Il jette sur les assaillants une énorme poutre et de grosses pierres. C’est un massacre !
Chapitre 12 : À la rescousse
Une troupe de soldats du roi, attirée par le terrible fracas, accourt sur place et disperse les truands. Le capitaine Phœbus est à la tête de cette cavalerie. Quasimodo, voyant arriver l’armée du roi, croit avoir sauvé la jeune fille une seconde fois et est heureux. Il va chercher Esmeralda, mais il trouve sa cellule vide. Frollo, profitant du désordre qui règne, a amené la bohémienne sur la place de Grève : l’archidiacre pense que la jeune fille, devant le supplice qui l’attend, finira par accepter son aide et son amour.
Chapitre 13 : Épilogue
Après le refus d’Esmeralda, Frollo devient impitoyable et la livre aux griffes de Gudule, une recluse qui commence à hurler des injures contre la pauvre fille. Quelle émotion et quel bonheur quand Gudule reconnaît en l’égyptienne sa propre fille, enlevée par les gitans quinze ans auparavant ! Toutes les années de chagrin et de souffrances s’évanouissent d’un seul coup. Mais le bonheur retrouvé ne dure que l’espace d’un instant car les soldats arrivent et traînent Esmeralda au gibet. Du haut de la cathédrale, Quasimodo et Frollo assistent à l’exécution.
Biographie
Victor Hugo est un monument, un géant de la littérature française. Certains critiques ont proposé d’appeler le XIXe siècle «le siècle de Victor Hugo». Son génie en effet domine tout le siècle et s’étend dans tous les genres: poésie, roman, théâtre.
Il est né à Besançon en 1802, mais il s’installe avec sa famille à Paris en 1809 où il poursuit de bonnes études, montrant une grande aptitude au travail. Son génie est précoce, sa personnalité ambitieuse. En 1824 il publie son premier recueil d’Odes, puis les Odes et Ballades en 1826 qui le rapprochent de la sensibilité romantique qu’il adopte définitivement dans la préface du drame Cromwell.
Hugo devient le chef de file incontesté du mouvement romantique et triomphe avec son drame Hernani; son salon, rue Notre Dame des Champs, ne désemplit pas. À partir de 1830, sa gloire ne cesse de monter et son activité littéraire est étonnante. Parmi ses romans les plus célèbres figurent Notre-Dame de Paris et Les Misérables. En 1841 il est élu à l’Académie française.
Deux événements éloignent Victor Hugo de la littérature: l’échec du drame Les Burgraves, et surtout la mort accidentelle de sa fille Léopoldine en 1843. Il renonce alors au théâtre et à la poésie, il songe à faire une carrière politique. Il devient maire du VIIIe arrondissement et député de Paris à l’assemblée constituante.
Il participe avec enthousiasme à la révolution de 1848 où il soutient la candidature de Louis-Napoléon à la présidence de la République. Mais, après le coup d’état du 2 décembre 1851, il dénonce les ambitions du président qui est devenu empereur et il écrit une œuvre puissante, remarquable par sa fureur vengeresse: Les Châtiments. Son combat contre Napoléon III, qu’il appelle «Napoléon le petit», l’oblige à l’exil qui durera aussi longtemps que le Second Empire. Il se réfugie avec sa famille dans les îles anglaises de Jersey, puis, plus tard, de Guernesey.
Victor Hugo travaille avec acharnement: en 1856 paraissent Les Contemplations, recueil élégiaque de poèmes inspirés par la mort de sa fille; en 1859 paraît La Légende des Siècles, où le poète écrit l’épopée de l’humanité qu’il veut peindre sous tous ses aspects.
Il est de plus en plus célèbre; il reçoit des lettres avec pour seule adresse: «Victor Hugo, Océan»! L’exil l’a grandi.
Il rentre en France après la chute de l’Empire en 1870, il sera accueilli triomphalement. Il est élu député, puis sénateur. En 1881 Paris célèbre officiellement son 80e anniversaire. À ses obsèques une foule immense lui rend hommage; son cercueil est exposé sous l’Arc de Triomphe, son corps est inhumé au Panthéon avec les grands hommes de France.










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